J'ai voulu créer une petite vidéo sur la mise en place rapide d'un service de carte avec ArcGis Server.
J'ai utilisé ArcCatalog pour la création du service. L'intérêt dans cette manipulation est de pouvoir mettre rapidement une carte MXD à disposition des utilisateurs.
D'autres informations à cette adresse.
Cette vidéo apparue sur le site d’ITunes ESRI, vous montre comment le stylet peut améliorer les moyens de production des cartes et leurs mises à jour. A la fois, il peut aussi bien manipuler, éditer des données rasters et vecteurs mais aussi utiliser toutes les fonctionnalités de la suite ArcGis. L’utilisateur a tous les outils sous la main pour réaliser rapidement sa propre sémiologie graphique.
Quand j'ai débuté mes études de cartographie, on utilisait la plume et le rotring pour réaliser des cartes. Puis, la souris a rapidement remplacé toute utilisation de ces deux moyens de production.
Ce stylet interactif redonne un second souffle à la cartographie que j'ai connu. L'avantage par rapport à une souris, c'est une interactivité accrue. Avec un stylet, plus besoin de faire des millions de clicks à l'heure. Ce moyen de production améliore les rendements mais aussi les mises à jour avec les équipes sur le terrain. Comme toute nouvelle technologie, il faut débourser 1895 dollars pour l'acquérir mais pour les cartographes ca n'a pas de prix !
Voici le lien du stylet + la tablette.
Un cas d'utilisation avec les vignes.
Je cherchais une solution pour mettre en place rapidement des données spatiales sur le web. Dans mon cas, j'ai une dizaine de shapefiles qui renferment une certaine quantité de données. Je ne souhaite pas installer un serveur Webmapping sur ma machine. J'ai donc utilisé l'Api ESRI Silverlight.
J'ai converti mes shapefiles en GeoJson pour avoir un seul fichier à consulter. Le résultat du géocodage ne fut pas convaincant car trop d'entités polygonales et multipolygonales.
Pour résoudre ce problème, j'ai mis mes données shapefiles dans une base SQL Server Express 2008 avec l'outil gratuit SHP2SQL.
Attention avec l'utilisation de cet outil. Pour pouvoir importer vos données et les voir dans SQL Management Studio ou dans Visual Studio, il faut sélectionner Geographic(Spheric) et cocher Set SRID 4326.
Une fois l'opération effectuée, j'ai suivi le tutorial suivant.
Il me reste plus qu’à mettre en place mes calques Silverlight ArcGis. Au Canada, les données spatiales sont inversées donc j'ai programmé quelques boucles pour pouvoir les géocoder correctement.
Résultat, j'ai un gain de performance avec les index spatiaux de chaque table.
Autre astuce, généraliser vos polygones en adéquation avec l'échelle de la carte.
Comme vous avez pu le lire dans un ancien post intitulé En panne d'idées ? la solution : ArcGis Idea, ESRI a mis en place une nouvelle plate-forme : ArcGis Idea.
ArcGis Idea permet aux utilisateurs d'exprimer leurs besoins et leurs attentes sur l'avenir des produits de la marque. Cette mouvance collective est un brainstorming géant à couts réduits.
ESRI est supporté par une communauté de plus en plus imposante à travers le globe. La soumission d'un nouveau projet à sa communauté d'utilisateurs ouvre de nouveaux axes de réflexion. Les bonnes idées viennent de partout et avec ArcGis Idea, les utilisateurs peuvent soumettre un projet au verdict du plus grand nombre. Cette remontée « du terrain » aide ESRI à mieux répondre aux attentes des utilisateurs.
La démarche est originale et le partage de l'information est perçu de manière positive par la nouvelle génération (Youtube, Facebook, Wiki…). Je trouve cette "idée" pertinente car elle permet aux utilisateurs mais aussi aux employés de la firme de se confronter à des idées nouvelles et de chercher des solutions ensemble. Cette ouverture évite la rétention d'informations. Une des limites de cette innovation est la restriction faite aux utilisateurs dans les différentes phases du développement du projet (développement, conception etc…). Cette limite est normale car d'autres concurrents pourraient puiser de nouvelles innovations grâce à cette communauté.
ESRI Idea a créé un buzz médiatique, qui a mis en lumière une nouvelle forme de collaboration entre concepteur et consommateur, avec un seul but précis : améliorer et concevoir de nouveaux produits.
Je reprends un article publié sur 01 Informatique qui expliquait que selon une enquête du cabinet CMO Council, 64% des utilisateurs américains ont été "sadisés" par leur ordinateur au cours de l'année écoulée.
Etant utilisateur de Windows Seven, je me suis souvent retrouvé dans des situations où l'ordinateur m'expliquait des choses désagréables et des fois, incompréhensibles. Aujourd'hui à l'ère du 2.0 et pourquoi pas du 3.0, les applications deviennent de plus en plus ergonomiques améliorant et simplifiant les relations entre l'homme et la machine. Parmi les composantes graphiques, l’ergonomie est trop souvent mise à l’écart dans le développement d'applications ou de sites web. Une erreur !
Par exemple pour le Webmapping, si vous développez des milliers de fonctions spatiales mais que votre interface est bof, votre application ne sera pas utilisée ou bien les utilisateurs seront contraints de l’utiliser. C’est la même chose pour l’emploi d’une carte, si la sémiologie graphique n’est pas correcte (couleurs flashy etc…), les utilisateurs délaisseront l’application progressivement. Il faut toujours s'intéresser aux profils des utilisateurs et aux conditions d'emploi.
Le GeoDesign répond à des nouveaux besoins liés à une génération constamment connectée à Internet. La conception d'une interface Webmapping doit être confrontée aux besoins et aux usages réels des utilisateurs métiers. Plus l’utilisateur sera dans « son environnement » plus sa production sera améliorée etc…
Comme vous avez pu le lire précédemment sur mon ancien blog, le Cloud Computing permet d’externaliser les ressources matérielles chez un fournisseur (provider).
Depuis quelques mois, le Cloud Computing commence à prendre de l’ampleur. Les grands de ce monde ne jurent que par le Cloud.
Mais pourquoi ? (question orientée SIG) Microsoft, Amazone, ESRI ont réfléchi à des solutions adaptées aux besoins des utilisateurs. Aujourd’hui, chaque géomaticien « geotraite » ces données dans son coin sur son ordinateur. Le Cloud Computing est là pour que les ressources matérielles du Pc de l’utilisateur soient libérées et que le geotraitement soit fait par le serveur du fournisseur. Ce concept apporte plus d’agilité et une baisse des coûts pour vos gestionnaires.
Est-ce que mes applications desktop SIG sont rentables ? Est-ce que toutes les fonctionnalités du SIG sont utilisées ?
Ce sont des questions majeures. Le Cloud vous fera payer les ressources que vous utilisez. Un autre exemple assez pertinent dans l’externalisation des ressources cartographiques est l’utilisation courante des API (Google Maps, Bing Maps, ESRI). Lorsque vous consommez les Api précédemment citées, ce n’est pas votre ordinateur qui travaille ce sont les serveurs des fournisseurs qui tournent. C’est exactement la même chose pour les opérations spatiales (géocodage, itinéraire, recherche…) Pour réaliser tout cela, il faut avoir une bonne fiabilité dans son réseau internet. Pour les PME, il est intéressant de disposer de ressources cartographiques à jour sur les serveurs Cloud.
Pour une multinationale, si elle souhaite garder ses données, elle pourra externaliser ses ressources sur son Cloud Computing pour que toutes les succursales puissent en profiter. Autres cas critiques, le plantage d’ordinateur. Si vous êtes responsable SIG d’une commune et que toutes vos données sont sur votre poste, il va falloir attendre quelques heures pour votre administrateur puisse réparer votre machine : ce qui entraine une indisponibilité pour la publication des cartes auprès de tous vos utilisateurs. Heureusement, il existe la solution Cloud qui permet de garder ses données géographiques au chaud !!
Je terminerai par le stockage des données : le point le plus chaud de toute entreprise, le fer de lance. Faites confiance à votre fournisseur pour stocker vos données. Par exemple, vous êtes déjà beaucoup à avoir franchi le pas en consommant les services des fournisseurs de données géographiques (TéléAtlas etc…). Alors pourquoi pas le stockage ? A l’époque du Paper less, les prochains utilisateurs n’auront plus de ressources sur leur pc. Tout se fera sur le Cloud. Certes, c’est une nouvelle conception de travail mais il y a beaucoup d’avantages à la clef.
Je suis de retour avec une nouvelle application Silverlight accompagnée de l’Api ESRI, des données Open Data de la ville d’Edmonton et de l'Api Bing Maps.
L’objectif : développer une web-application pour visualiser les données géographiques de la ville d’Edmonton avec une interface plutôt « sexy».
Donc pour réaliser cette application, j’ai eu recours à l’Api ESRI et au viewer silverlight ainsi que de la barre style Office pour regrouper tous les boutons. J’ai bien évidemment utilisé les classes Json d’ESRI Toolkit. J’ai réalisé quelques petites modifications pour que tout cela fonctionne bien. La plus importante tâche a été l’intégration des données puis le design de l’application.
Je pense que l’application est plutôt réussie, vous en pensez quoi ?
J'ai assisté à la formation ESRI d'ArcGis 10 Service en direct. La thématique de la formation était portée sur la mise en place de données modifiables via une geodatabase qui est distribuée sur ArcGis Online. L’emploi d’un tel dispositif permet aux utilisateurs de créer, de modifier, de supprimer des éléments directement via l’application en ligne d’ArcGis. L’administrateur paramètre son serveur ainsi que sa geodatabase pour que les utilisateurs puissent la consulter et la modifier le cas échéant. Une partie du travail se déroule sur ArcMap 10 à partir de la carte MXD.
Une des innovations que j’ai pu noter est la mise en place de templates pour les features. Chaque feature peut avoir une symbolique bien particulière avec des attributs qui lui sont propres :
- Name
- Description
- Target Layer
- Symbol
- Default attribute values
- Defaut tool used to create the object. Vous pouvez choisir l’outil qu’il convient suivant la feature que vous souhaitez créer.
Pour plus de renseignement rendez vous ici et ici. L’autre partie de la formation portait sur le viewer Flex d’Adobe. Le formateur nous a montré la méthode de déploiement des données avec le viewer flex via ArcGis Server.
Après avoir téléchargé le logiciel par FTP, j’ai quelques jours pour tester ce mythique logiciel géographique. Comme j’ai pu le retracer dans un de mes anciens posts, ERDAS est un logiciel qui traite de l’information géographique aussi bien du raster que du vecteur. L’ergonomie de l’interface est travaillée avec le fameux ruban office 2007. L’utilisateur pourra commencer à ajouter ces propres données via l’onglet Manage Data. Les onglets disponibles
Mon objectif était de tester cette application en utilisant la fonction Raster to Vector afin d’avoir des fichiers ArcInfo en sortie. L’opération s’est bien passée. Dans la découverte du logiciel, chaque fonctionnalité est commentée par une info-bulle pour guider l’utilisateur. Je reste stupéfait par la facilité de paramétrer son raster suivant ses besoins. C’est un peu The PhotoShop pour SIG. Tout est là ! Je le conseille si vous avez besoin de manipuler rapidement des données raster.
Ce qui m'a poussé à découvrir ce magnifique pays est l’ouverture d’esprits des canadiens envers les nouvelles technologies mais aussi sur le partage de l’information géographique. Lors de mes études de SIG, on nous demandait toujours de rechercher des statistiques et des cartes (lien). La majorité des étudiants piochait dans les ressources canadiennes car elles sont libres de droits et gratuites. Voilà, une ouverture d’esprit !! Comme je l’ai souvent dit une information géographique qui n’est pas partagée a une durée de vie assez limitée. Ce qui fait la force du Canada est son partage et son échange envers les données géographiques. Pour vous montrer un excellent exemple : la ville d’Edmonton.
Edmonton a récemment mis en place un portail d’information sur ses données : Open Data. La ville met à disposition à la fois des données attributaires mais aussi des données géographiques. Comme vous pouvez le voir, elle permet aux simples utilisateurs de créer sa propre carte via les Api Google Maps et Bing Maps. Des webservices et des guides d’utilisation sont disponibles.
Je trouve cette idée tout simplement géniale. D’autres villes suivent cette initiative de partage de l’information : Toronto, Vancouver. Pour occuper mon temps libre, je me penche sur l’open data d’Edmonton et l’Api Silverlight ESRI.
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